Comète

Comète. Bijoux créés de toutes pièces par Chloé Baret. Graphiste. 25 ans. Elle aime le sud (toujours plus au sud), la sobrasada (du chorizo à tartiner) et le vernis à paillettes. Elle déteste faire du sport juste histoire de dire qu'elle en fait, les pigeons et les lèches-bottes.

Comète, c’est qui, où, depuis quand & pourquoi ?
Comète, c’est Chloé Baret « Bonjour ! ». Une marque de bijoux créée il y a un peu plus d’un an, à Barcelone. Depuis, la fabrication est passée par Toulouse, par Paris et bientôt par Londres. Ce qui reste inchangé c’est l’adresse du site internet : http://www.comete-handmade.com/. La marque est née d’un besoin de produire quelque chose de mes mains, d’artisanal, de manipuler des matériaux bruts. Pour sortir un peu du tout numérique aussi.

A propos de ton parcours…
J’ai fait un BTS communication visuelle à l’ESAAB de Nevers puis un DSAA (Diplôme Supérieur d’Art Appliqués) en design graphique à Toulouse. J’ai travaillé une année parmi l’équipe créative d’une agence de Design Graphique et Publicité à Barcelone. En parallèle, j’ai débuté Comète. Je suis revenue une année à Toulouse pour faire un Master 2 en Création Numérique, et là je m’en vais quelques temps à Londres, pour apprendre l’anglais correctement entre autres… chose que je ne peux plus remettre à plus tard !

La création de bijoux, c’est quelque chose que tu voudrais transformer en « activité à temps plein », ou ça reste un projet “perso” ?
Je voudrais le faire grandir et évoluer encore, mais ça reste un projet à part.

Considères-tu tes bijoux comme le reflet de ton univers graphique ?
Oui, ou plus largement je dirais que mes goûts artistiques influencent aussi bien mon univers graphique que mes bijoux.

Quelques adjectifs pour décrire le style de tes créations ?
Une partie est complètement « cosmique ». L’autre est plus « clinquante » peut-être ? L’adjectif qui réunirait les deux pourrait être « précieux ».

Pour l’instant on ne les trouve qu’en ligne, songes-tu à ouvrir une vraie boutique ?
Non, j’aimerais davantage que de vraies boutiques les vendent pour moi et bien mieux que moi.

Pourquoi le nom Comète ?
Parce qu’une bonne partie semble venir du cosmos.

Quel est le “truc en plus” des bijoux Comète ?
Je crois qu’ils sont beaux ET accessibles…

On peut en savoir plus sur tes méthodes de fabrication, les matériaux que tu utilises, etc ?
Les matériaux sont pour partie des pierres, beaucoup de pierres en fait : des agates, des cristaux de roche, des pyrites, des opales… Les chaînes et les deux modèles de la « Gold collection » sont dorées à l’or fin 24 carats, par un très bon doreur avec lequel j’ai dû batailler pour qu’il accepte de produire de si petites quantités. Je l’ai eu !

Tu exerces dans beaucoup de domaines différents. Possèdes-tu une préférence particulière pour l’un d’eux et parmi tous tes projets, quel est celui qui t’a le plus plu ?
J’aime justement n’en privilégier aucun et faire tout ce que je peux, je voudrais toujours en faire plus. Pourvu que ce soit de l’art et de jolies choses. La Direction Artistique certainement, mais tous domaines confondus. Avec une petite préférence quand même pour tout ce qui a trait à la mise-en-scène, aux décors, aux détails, à la mode peut-être. J’adule toutes les images qui magnifient et émerveillent.

Pourrais-tu nous faire partager tes blogs d’inspirations, tes artistes de références, tes sites favoris ?
Comme pour beaucoup j’imagine, ce serait une liste interminable ! Alors pour être efficace, concernant l’artiste, je citerai Martine Camillieri pour ses installations. Clémentine Henrion aussi, qui a le culot et la chance de faire absolument tout ce qu’elle aime ! Pour vous parler de mes amies créatrices, je citerai Marie co-créatrice des Maillots de bain Helluh (ndr : pour l’interview d’Helluh, c’est iciet Julie qui crée et coud de superbes sac en peaux. Enfin, Élodie Daguin, bien sûr, la photographe de mes deux premiers lookbook. Ça y’est, j’ai rempli toute mes dédicaces !

Des actus dont tu pourrais nous faire part ?
Quelques semaines de travail avec Clémentine Henrion justement, en septembre.

Le mot de la fin ?
C’est à ce moment là que je suis censée dire un truc super cool, non?
« In tartiflette I trust »… Je suis une fille de la montagne.